PARTI SOCIALISTE

Fédération de l’Essonne

Union Départementale des Elus Socialistes et Républicains 91

Evry, le mercredi 8 septembre 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

LES ELUS SOCIALISTES SUSPENDENT LEUR PARTICIPATION à

L’UNION DES MAIRES DE L’ESSONNE DEVENUE UN ORGANE PARTISAN

AU SERVICE DE L’UMP

La Fédération de l’Essonne du Parti Socialiste et l’Union Départementale des Elus Socialistes et

Républicains de l’Essonne dénoncent le choix unilatéral annoncé aujourd’hui par Laurent Béteille,

Président de l’Union des Maires de l’Essonne (UME), de nommer le maire de Bièvres comme

représentant de l’UME au sein de l’Etablissement Public Paris-Saclay (EPPS).

Les élus qui sont au coeur du projet ont demandé à plusieurs reprises à l’UME de faire un choix de raison

et d’action pour le développement de ce territoire en dehors de toute logique partisane.

C’est ainsi que Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile de France, Michel Berson, Président du

Conseil Général de l’Essonne, François LAMY, Président de la Communauté d’Agglomération du Plateau

de Saclay et Romain COLAS, Président de l’UDESR, ont proposé aux deux unions des maires de désigner

les deux communes qui ne sont pas membres des intercommunalités siégeant dans l’EPPS, à savoir

Vélizy et Les Ulis, mais qui sont au coeur de l’aménagement prévu par l’Etat.

L’Union des Maires des Yvelines a choisi la semaine passée Vélizy.

Laurent Béteille, sans avoir pris la peine de répondre aux sollicitations de ces élus ni d’organiser une

réunion interne de l’UME a décider de désigner, par le fait du prince, le maire de Bièvres pour siéger à

l’EPPS. Or, si le maire de Bièvres est bien plus proche politiquement du sénateur-maire UMP Laurent

Béteille que Maud Olivier, Maire des Ulis, sa commune n’est quasiment pas impacté par les projets de

l’Etat qui seront portés par l’EPPS.

Le PS et l’UDESR s’indignent que le Président de l’UME, par cette décision prise à la hussarde, ait

privilégié une démarche fondée sur des considérations partisanes au détriment de la cohérence d’une

nomination basée sur un projet pour le territoire du Plateau de Saclay devant être partagé par tous les

élus du territoire.

Considérant la gravité de cette décision - tant sur la forme que sur le fond - et dans l’attente d’une

remise en cause de celle-ci, LE PS ET L’UDESR APPELLENT LES ELUS SOCIALISTES ET REPUBLICAINS à

SUSPENDRE TOUTE PARTICIPATION AUX INSTANCES DE L’UME.

Le PS et l’UDESR rappellent solennellement que l’UME a vocation à représenter tous les maires de

l’Essonne et non à se placer au service de l’UMP.

Carlos DA SILVA, Romain COLAS,

Premier Secrétaire Fédéral Président de l’UDESR 91

Du Parti Socialiste de l’Essonne.

Le collectif Votation citoyenne impulse la campagne :

 

« les communes

 

 pour l’égalité »

 

 

pour le droit de vote et d’éligibilité

 

des étrangers aux élections locales

 

Après trente ans d’hésitations et de tergiversations, il faut reconnaître près la citoyenneté de résidence et

enfin accorder le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections locales.

Encore récemment, le 31 mars 2010, l’Assemblée nationale a rejeté, par

313 députés de l’UMP, une proposition de loi constitutionnelle sur le

« droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des étrangers non

ressortissants de l’Union européenne résidant en France ». L’Assemblée

nationale n’a pas tenu compte de l’évolution de l’opinion des citoyens sur

cette question quand les sondages depuis de nombreuses années,

indiquent qu’ils sont favorables au droit de vote des résidents étrangers.

La majorité des pays de l’Union européenne (17 pays) a instauré

totalement ou partiellement ce droit. En France, pourquoi maintenir les

résidents étrangers non européens à l’écart de ce droit ? Etrangers comme

nationaux sont impliqués dans la vie de la cité : ils participent à la vie

économique, sociale, culturelle et associative et contribuent déjà à la vie

citoyenne en étant responsables d’associations, délégués syndicaux,

représentants de parents d’élèves, électeurs pour la désignation des

conseils de prud’hommes… Reconnaître ce droit c’est un élargissement de

la démocratie, un pas vers un suffrage réellement universel, vers une

citoyenneté attachée à la résidence, et pas seulement à la nationalité.

C’est renforcer auprès de tous la conscience citoyenne et les valeurs

d’égalité, de fraternité et de liberté.

En cette rentrée, le collectif Votation citoyenne appelle les militantes et militants, les collectifs locaux,

et les élus de gauche à agir au plus vite en faveur du droit de vote des étrangers :

> mobiliser les organisations locales et nationales, engagées en faveur du droit de vote des étrangers,

à soutenir cette campagne, auprès des élus et des citoyen(ne)s.

> inviter les maires et les conseils municipaux qui le souhaitent à organiser, autour de la journée

internationale des droits de l’Homme, à partir du 5 décembre 2010, des référendums d’initiative

locale sur la question du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers non européens aux

élections locales à partir du dimanche 5 décembre.

CONTACT du collectif Votation citoyenne :

Anne Garacoïts - anne.garacoits@ldh-france.org

tél. : 01 56 55 51 08 / fax : 01 42 55 51 21

c/o Ligue des droits de l’Homme

138 rue Marcadet, 75018 Paris

Face à la XÉNOPHOBIE et à la politique du PILORI :

liberté, égalité,fraternité…

…DROIT DE VOTE DES ÉTRANGERS !

Le collectif Votation citoyenne entend réaffirmer :

Nous sommes tou(te)s des citoyen(ne)s !

Plus d’informations sur le site de la LDH : www.ldh-france.org

… et très prochainement : www.ouiaudroitdevotedesetrangers.org

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EXIGEONS le retrait de la reforme des retraites. NON à la retraite à 62 et 67 ans. Tous en GREVE et dans la rue  le 7  septembe, pour construire la GREVE GENERALE RECONDUCTIBLE, necessaire pour faire plier le pouvoir en place. MOBILISATION GENERALE pour defendre nos acquis, et reconquerir ce qui nous ont volés.

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  “Gare à l’Essonne”
La fédération de l’Essonne du Parti Socialiste a lancé son opération « Gare à l’Essonne » le jeudi 1er juillet à Evry. Réunis en conférence de presse, autour de Carlos Da Silva, le premier secrétaire fédéral, plusieurs élus et responsables sont venus présenter les grands axes de l’opération. Il s’agit d’un appel et d’une pétition, adressés à l’Etat et au STIF (l’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France) visant à obtenir « les 5,5 milliards d’euros nécessaires à la modernisation des RER qui desservent l’Essonne  Daniel Groiselle  vous invite à signer la pétition afin d’obtenir les 5,5 milliards d’Euros nécessaires à la modernisation des RER qui desservent l’Essonne

  

  

En adoptant ce samedi les propositions sur la rénovation ( primaires, renouvellement, parité, diversité) le PS a donné l’exemple pour rénover la politique et réveiller la démocratie. Retrouvez toutes les interventions de cette journée ainsi que le texte, les vidéos des interventions et l’album photos de cet événement.

En savoir plus…

Agissons !

Partagez sur les réseaux sociaux, sur vos blogs et sites le clip «Pour changer la France, avec vous le PS change».

Découvrez et diffusez la vidéo

«Il est temps», une nouvelle chanson au PS

Proposée au PS par l’auteur-compositeur-interprète Jean-Jacques Nyssen, qui a notamment travaillé avec Clarika, et soutenue par le PS dans sa production, cette chanson a été diffusée à la convention nationale sur la rénovation.

>> Téléchargez la chanson

>> Téléchargez les paroles

 

  Confusion des genres autour des retraites à Draveil…

 
(Par Daniel Groiselle et Serge Chevalier, Conseillers municipaux d’opposition àla Mairie de Draveil) 

Est-ce normal qu’une réunion départementale de l’UMP se retrouve sur les agendas officiels des manifestations de la commune de Draveil ?  Le cumul des mandats  et des fonctions sont sans doute à l’origine de la confusion des genres qui règne à la Mairie de Draveil.

En effet, tous les élus de la ville ont reçu le planning des manifestations et réunions de la mairie de Draveil pour la période du 28 juin  au 4 juillet.

 Dans ce document, il est précisé qu’il y aura une réunion sur les retraites le 28 juin à 21h00 au café culture. Les élus socialistes de Draveil étaient prêts à se rendre à cette réunion afin  de démonter le caractère antisocial de cette contre-réforme soutenue par Georges TRON, Maire de Draveil et Secrétaire d’Etat à la Fonction Publique.  

Mais quelle n’a pas été notre surprise de voir dimanche matin, un tract de l’UMP invitant à ce débat. Dans ce document, Georges TRON n’apparaissait plus comme maire de Draveil mais comme Président du Comité Départemental de l’UMP de l’Essonne.

 Qu’aurions nous entendu si des Députés Maires Socialistes de l’Essonne en avaient fait de même ? Ceci est d’autant plus incompréhensible que Monsieur TRON, dans le règlement intérieur du Conseil Municipal a fait voter un texte qui interdit de se saisir des débats nationaux dans les tribunes du journal municipal. 

Cette polémique inutile et maladroite viendra malheureusement accréditer l’idée largement répandue dans l’opinion publique, idée selon laquelle l’exemplarité n’est pas le fort de cette majorité gouvernementale.

Lundi 5 juillet Conseil Municipal à Draveil, le PLU en question, nous allons pouvoir nous exprimer apres les réunions avec les Draveillois, nous les avons entendu et porterons leurs revendications en CM.

 et ce lundi 28 juin,  Tron confond Maire et Ministre avec L’UMP ils invitent pour présenter aux Draveillois la réforme sur les retraites merci Monsieur Maire une salle pour nous élus PS en échange pour en parler aussi.

Il faut savoir qu’en CM et en expression dans le VAD, la majorité a votée dans le réglement intérieur le fait que l’on ne peut parler que du municipal politiquement, jamais de la politique nationale.

Faite ce que je die pas se que je fais et bien on va le faire aussi

 Vous avez dit concertation ! »

 

Qu’il s’agisse du domaine familial, du domaine professionnel, tout le monde sait que pour faire partager une idée ou un projet, une période de concertation est nécessaire voire indispensable.

Le fond est tout aussi important que la forme. En politique, cette évidence est un pléonasme. Sans explication, il est toujours difficile de faire adhérer les citoyens. Force est de constater qu’en matière de concertation, la majorité municipale a quelques problèmes.

Bien sur, on nous rétorquera que la loi est respectée à la lettre. Des réunions publiques sont prévues et une information est donnée en conseil municipal. Mais tout cela semble tellement précipité. Les Draveillois que nous rencontrons tous les jours nous le disent. Ils ont l’impression qu’on leur impose des projets au pas de charge. Il arrivera donc à la ZAC du centre ville ce qui arrive aujourd’hui à Champrosay. Tant que les administrés auront l’impression que tout est décidé avant cette période officielle de concertation, ils s’opposeront et ils auront raison.

On pourra leur faire un procès en sorcellerie sur leurs présumées appartenances politiques comme cela à été fait, dans les faits, ce sentiment d’être exclu de la décision réelle est fondé.

Le concept de démocratie locale ne peut être galvaudé.
Daniel Groiselle PS, Serges Chevalier PS, Michel Gruber Les verts

Deux évènements viennent de faire date dans l’histoire de notre Parti. Successivement, le Parti Socialiste a adopté son Projet pour les années à venir et sait prononcé sur  un texte fondateur en matière d’exercice de la Démocratie.

Sur le plan économique et social, les orientations choisies vont dans le  sens d’une meilleure répartition des richesses, de la sauvegarde de notre modèle social. Ce projet  s’oppose clairement au tout libéral si cher à l’UMP et dont des centaines de milliers de Français payent les conséquences.

Nous avons également décidé d’appliquer des règles de fonctionnement qu’il nous faudra inscrire dans une Loi. Une démocratie ne peut plus aujourd’hui, être représentée par des élus qui cumulent des mandats à n’en plus finir.

Un Maire doit exercer sa fonction à temps plein. Un député ou un sénateur doit en faire autant. Comment admettre que l’on puisse occuper des fonctions électives sur le plan national et local sans délaisser et déléguer certaines prérogatives à des collaborateurs qui, aussi compétents soient ils,  n’ont aucune légitimité issue du suffrage universel ?

Cette dynamique  nous l’avons appelée de nos souhaits et nous la relayons sur notre ville que nous aimons tant.

Daniel Groiselle

Cette nouvelle vient d’être dévoilée sur le site de la CGT91, si elle s’avére réelle je n’en resterai pas là

Daniel Groiselle

Site de la CGT (www.cgt91.com) Georges Tron à Draveil: le Secrétaire d’État à la chasse aux territoriaux malades ? C’est un cas d’école juridique. Que faire lorsqu’un Secrétaire d’État à la Fonction publique radie de la même Fonction (territoriale) un agent en toute illégalité ? C’est aussi un cas humain et syndical. Que faire quand le droit du travail et la personne humaine malade sont bafoués par celui qui devrait en être l’un des gardiens ?Nous sommes le 25 mars 2010 et Georges Tron, maire UMP de Draveil et récent secrétaire d’État à la Fonction publique, prend un arrêté n° 10-148 qui radie Mme Viviane Le Reste de la Fonction publique territoriale. Les conséquences sont simples : la sanctionnée n’a plus un sou pour vivre et sa retraite est annulée. Qu’a donc fait cet agent social de 2e classe, soumise à des travaux pénibles depuis des années, pour perdre son emploi et ses minces revenus ?
Elle a eu le tort de tomber malade et de consulter. D’abord la Médecine du Travail qui étudie encore son cas et s’interroge sur l’adéquation entre ses conditions de travail et un organisme humain fatigué. Ensuite son médecin traitant qui, constatant son état préoccupant, lui prescrit un arrêt de travail jusqu’au 31 mars 2010, reconduit jusqu’à maintenant.
L’employeur-maire Georges Tron n’en a cure. Six jours avant la fin du premier arrêt maladie, il met fin d’un trait de plume à la modeste et longue carrière de Mme Le Reste. Le Secrétaire d’État devrait savoir que cette mesure est totalement illégale. Mais au-delà des textes, qui peut condamner à mort la vie sociale d’une salariée au seul prétexte qu’elle est malade ?
La CSD (Cordination Syndicale Départementale) CGT des Agents territoriaux et l’Union Départementale CGT de l’Essonne ont bondi en apprenant la nouvelle. Le 1er avril 2010, Farida Amrani, animatrice de la CSD, écrit au député-maire de Draveil: « Cette décision inique peut s’apparenter à une volonté d’éliminer des salariés qui, à vos yeux, parce que fragilisés par la maladie, ne sont plus rentables. Nous ne pouvons tolérer cette radiation arbitraire et non conforme à nos statuts. Nous réclamons la réintégration immédiate de Mme Le Reste à son poste en tenant compte de l’avis de la médecine préventive qui préconise un aménagement de son poste, ainsi qu’une rencontre sous huit jours à réception de ce courrier. À défaut, nous saisirons la juridiction compétente ».
On ne sait si M. Tron a consulté ses avocats. Si tel est le cas, la mairie de Draveil va payer quelques honoraires, pour le temps passé à expliquer au citoyen Secrétaire d’État que la loi a changé depuis 1789. En tout cas, le maître de haute et basse justice dans la seigneurie de Draveil a accepté de faire recevoir Farida Amrani par un responsable des services municipaux locaux le vendredi 7 mai, au matin.
Entrevue qui n’a pas effacé la bourde juridique du ministricule ignorant de la loi, mais permis une légère avancée : rencontre avec la DRH prévue le 17 mai.
Une visite de cordialité auprès de quelques collègues territoriaux de Draveil, syndiqués ou non, a mis en lumière deux aspects intéressants : l’affaire était totalement inconnue du personnel, et la réaction devant le sort fait à Viviane Le Reste a été unanime : l’indignation. Ce qui montre au moins deux autres choses : M. Tron s’occupe autant des CTP, Conseils de discipline et autres dispositions légales pour manants, que de sa première paire de chaussettes ; M. Tron a du souci à se faire s’il a une vague idée de ce que signifie l’image médiatique d’un élu localo-national. Les syndiqués CGT et leurs collègues semblent vouloir lui rappeler qu’il a quelques obligations envers les institutions de son pays, dont sa mairie fait partie.
Sa DRH a jusqu’au 17 mai pour lui expliquer que « Ressources Humaines » n’est pas un mot chic pour désigner les serviteurs du maître de Draveil. On souhaite bon courage à cette dame. Si elle connaît son métier, elle pourra aussi souffler à Georges 1er que la CGT, dans l’Essonne en particulier, ne lâche jamais l’affaire sur le droit du travail, et que les territoriaux sont des gens particulièrement teigneux là-dessus